21 bufflonnes vaccinées de force en Ariège : des scènes d’horreur imposées par l’Etat
Retour sur de nouvelles scènes surréalistes de vaccination forcée en Ariège, Youssef Hindi et Pierre Antoine Plaquevent détaillent les projets messianiques des entourages de Trump et de Netanyahou, et AuBonTouite se réjouit du fait que les médias macronistes lâchent enfin Macron !
Drones thermiques, fusils à fléchettes et gendarmes mobiles ont été utilisés par une sous préfète pour vacciner de force vingt et une bufflonnes en Ariège.
Entre larmes de tristesse et de colère, Tocsin a pu filmer la scène déchirante de la vaccination forcée d’un troupeau de bufflonnes.
EN DIRECT : une vaccination forcée de bufflonnes vire au fiasco !
On croyait ces images révolues. On avait tort. Alors que ce n’était pas du tout au programme de la matinale, Tocsin a diffusé des scènes surréalistes en Ariège : celles d’une vaccination imposée (contre l’avis de l’éleveur) d’un troupeau de bufflonnes en parfaite santé. Averti par Kokopelli, Tocsin a pu suivre l’épisode grâce à la caméra de Yann. Le direct met à nu le choc brutal entre deux mondes : celui d’une technocratie hors sol, armée d’ordonnances juridiques, et celui d’une paysannerie qui se vit comme « gardienne du vivant et des droits fondamentaux ». Sur place, les images sont irréelles : un drone thermique est envoyé sur l’exploitation « pour vérifier où sont les bufflonnes ». Le tout avec l’appui d’un appareil judiciaire déshumanisé incarné par la sous préfète, venue sur place et refusant toute négociation avec les éleveurs, alors même que l’avocate de ces derniers ne pouvait pas se tenir à leurs côtés aujourd’hui. Entretemps, un des vétérinaires refuse de vacciner dans de telles conditions, mais il est aussitôt remplacé par un autre.
Clémence s’indigne : « Mais dans quel monde on est franchement ? C’est quoi ce monde policier où on a maintenant la police qui débarque tous les jours sans prévenir avec cette surveillance par drone pour aller compter vérifier s’il n’y aurait pas une vache perdue au milieu de la forêt ? » Sur le terrain, la scène tourne presque au burlesque : même avec l’aide de la technologie, les gendarmes se révèlent incapables de retrouver la trace des bufflonnes : « ils sont allés à la cueillette aux champignons. Ils se sont perdus tout seuls », rigole Yann. Une fois cernées, les bufflonnes s’alignent et courent dans tous les sens, comme pour faire comprendre aux autorités qu’il leur sera impossible de les contraindre. Kyria Gay, venue en soutien, résume le fossé qui sépare les deux mondes : « on voit bien un mauvais choix total de ces gens là (…) un souci de compréhension du vrai vivant, du concret », avec « des gens qui sont dans les bureaux » face à ceux « qui font ce qu’il faut pour protéger le vivant ». Elle prévient : « la nourriture, la souveraineté alimentaire, la paysannerie, c’est des trucs qui sont au fond de nos tripes. Le jour où on perd ce maillon, on perd tout. C’est terminé ». Après quelques heures de confusion, les gendarmes sont finalement revenus plus nombreux et plus lourdement équipés. Les autorités ont menacé les éleveurs de procéder à la vaccination via des fléchettes tirées par des fusils, à la suite de quoi ceux ci ont cédé et accepté de faire remonter le troupeau pour injecter dans l’étable. Tocsin+ a pu filmer, à la demande de l’éleveur, la scène déchirante de cette vaccination forcée, lors de laquelle l’épouse de celui ci se précipitait sur ses bêtes juste après l’injection pour leur appliquer de la poudre d’argile sur la peau afin de retirer le poison.
Au fond, cette affaire dit beaucoup du renversement complet des priorités : ce sont les fermes les plus résilientes, les plus autonomes, que l’on met à genoux, alors que ce sont précisément elles qui pourraient nous sauver demain lorsque la mondialisation se grippe et que les produits venus du monde entier ne sont plus certains d’arriver au même prix dans les rayons du supermarché. Nous le savions déjà, mais avec les images c’est encore plus explicite : notre élite a choisi un mode de gouvernement par la force, sous vernis légal, qui s’affranchit concrètement de tout contre pouvoir et de toute temporalité démocratique. Régis de Castelnau l’explique très clairement : l’administration bénéficie du « privilège d’exécution d’office », ce qui permet à une décision de s’appliquer immédiatement, « nonobstant un recours devant le juge administratif demandant soit l’annulation, soit la suspension ». La technique utilisée est aussi diabolique qu’efficace : prendre la décision très tard, au moment même où l’action commence, ce qui rend le recours pratiquement inopérant, comme pour les spectacles de Dieudonné. Ce dispositif est doublé, sur le terrain, par des mesures attentatoires aux libertés (ordre de pénétrer dans une propriété privée, usage de drones thermiques), au nom d’une urgence sanitaire qui n’existe pas – pour rappel, plus aucun cas de DNC n’a été détecté sur le territoire français depuis janvier 2026. Yann de Kokopelli résume tout le fond de notre pensée par cette phrase édifiante : « Au fond, on n’a pas besoin d’eux. Cette ferme, c’est le Paradis, et ils viennent y injecter le Mal. » Aux auditeurs de Tocsin de se mobiliser autour d’eux si ces scènes se répètent
La Gazette du Tocsin du jeudi 9 avril https://www.tocsin-media.fr/nous